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Vos commentaires se trouvent ici ou à la fin de la rubrique à laquelle ils se réfèrent (Comité de pilotage scientifique; Documentation; Pourquoi un colloque sur les violences faites aux enfants ?; Programme et résumésla maltraitance des enfants: grande cause nationale 2014 ?

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28 réponses à “Vos Commentaires

  1. Bonjour à vous mais surtout un grand merci pour votre travail et de l’intérêt que vous portez aux enfants maltraités.
    Je suis assistante sociale et j’exerce ce métier au sein des commissariats. En effet, je travaille essentiellement avec la BLPF (brigade de la protection de la famille), cette unité se situe au sein du commissariat et à en charge tous les problèmes et violences au sein de la cellule familiale, ils travaillent en amont de la brigade des mineurs. C’est un service, où il y a une mine d’information concernant les difficultés rencontrées par les parents et les problèmes avec les enfants. Car de nombreuses personnes ( voisin, amie de la famille, gardien…) et de professionnels ( école, collège, lycée, maternelle, conseil général, marie, associations, médecins….) viennent au commissariat pour transmettre des informations concernant des interrogations leurs doutes sur ce qu’ils ont pu voir ou entendre. Et de cette information peut démarrer une première prise en charge de la situation. Souvent les premiers intervenants après une situation de violence conjugale au sein du foyer familial, c’est le fonctionnaire de police ( représentant de l’État) qui recueil les premières informations, donc témoin direct parfois des violences conjugales, de ce fait les policiers ont un rôle important dans la transmission des données. A de nombreuses reprises, plusieurs fonctionnaires de police m’ont déjà transmis plusieurs situations de ce type là où proposent directement à la victime de me recontacter pour trouver une solution. Depuis mon arrivée au sein du commissariat, j’ai pu appréhender le travail de l’assistante social différemment que mes autres postes tant au Conseil Général qu’au 115. En effet, travailler au cœur de situation urgente est très intéressant et m’a permis de développer une autre approche du travail social avec les fonctionnaires de police qui font un travail extraordinaire sur la protection de l’enfance et la prise en charge des victimes de violences conjugales. Le travail social exercé au sein des commissariats de police reste un secteur où nous pouvons identifier, recueillir des éléments permettant à prévenir ou éviter des situations extrêmes. La prévention au sein des commissariats peut être bénéfique pour prendre en charge en amont des familles en difficultés ou marginalisés au sein de notre société.

    • Ce commentaire me paraît particulièrement pertinent en ce qu’il montre bien l’importance du décloisonnement entre professions chargées de protéger les enfants et le rôle vital du travail de terrain, y compris dans l’urgence. Se dessine aussi tout au long de ce texte l’intérêt de considérer ces lieux de travail comme des sources potentielles de données dans un domaine (l’enfance maltraitée) caractérisé, en France, par une grande pauvreté de chiffres.
      Anne Tursz, pédiatre, épidémiologiste, directeur de recherche émérite à l’Inserm

  2. Durant le colloque au Sénat le 13 juin 2013, j’ai souhaité intervenir mais malheureusement par manque de temps, je n’ai pas pu le faire. Mais si vous avez besoin d’informations supplémentaires, n’hésitez pas à me contacter , je serais ravi de vous transmettre toutes informations pouvant vous permettre d’avancer dans vos projets de recherche.

  3. Bonjour,
    La maltraitance des enfants grande cause nationale pour 2014: ou en est-on?
    Merci par avance pour votre réponse,
    Cordialement,
    Laurence Parisot

  4. La maltraitance des enfants n’existerait qu’au sein de la cellule familiale?!! Qu’en est-il de celle des institutions? Miroir, miroir, dis moi qui est le méchant?

  5. Bonjour, j’espère vraiment que des améliorations profondes et rapides suivront les actes de ce colloque pour venir enfin en aide à ces enfants oubliés et que cette cause sera élue cause nationale car aucune autre ne peut lui être prioritaire : une société qui ne met pas tout en œuvre pour protéger efficacement ses enfants peut-elle se prétendre civilisée ? L’enfance n’est-elle pas le capital à préserver avant tout autre ? Les enfants ne sont-ils pas sous notre responsabilité collective ? Quelles excuses peut-on se trouver pour ne pas arrêter ces drames ? En tant que particulier on se sent vraiment impuissant et pourtant vraiment pas indifférent ! Faites nous part de la pétition et de tout autre action pour vous apporter une aide. Merci

  6. C’est pour moi la bonne nouvelle de la journée, de l’année 2014 ?
    bravo à vous tous de vous engager dans cette aventure tellement humaine..merci pour eux !!!!. un papa.

  7. Bonjour, je viens de lire un article dans le Elle qui m’a révoltée. Que peut-on faire? En tant que maman, je ne peux pas croire que dans un pays civilisé comme la France, ce genre de comportement soit possible. Il faut cesser avec l’individualisme et le sacro-saint principe du respect de la vie privée. Il en va de même pour les violences conjugales. Quand on entend quelque chose chez un voisin, que l’on a des soupçons à l’école ou ailleurs, il faut PARLER. S’intéresser, s’impliquer. Comment ne pas réagir? Chacun doit se sentir responsable de l’autre. Je cherche à signer la pétition et je ne l’ai pas trouvée sur ce site. Pouvez-vous m’indiquer comment faire? Merci
    Raffaella Baroncini

  8. Ayant vécu un drame l’annee derniere en découvrant que notre nounou maltraitait notre fils depuis presque un an, apres un procès lourd que nous avons gagné, la cause de l enfance maltraité est devenu mon combat. En tant qu attachee de presse, je profite quotidiennement de mes contacts avec les medias pour faire connaitre le cauchemar que nous avons vecu et reveiller les consciences sur le fait que nous ne sommes a l evidence pas un cas isolé. Pensez a aborder cette question des femmes qui simprovisent nounous sans diplomes, de leur vie au quotidien en vase clos en tete a tete avec des enfants, sans la moindre surveillance, sans le moindre controle, des enfants qui ne peuvent pas parler, des mamans qui confient leurs enfants a des femmes qu elles connaissent a peine, la boule au ventre, a cause du manque cruel et totalement injuste de creches en francé, et a tous les drames qui en découlent, la reflexion sur la cause de l enfance maltraitee doit ineluctablement inclure une reflexion sur les assistantes maternelles non formées et non controlées, qui s improvisent nounous et qui ‘petent les plombs’ en les enfermant dans leur chambre des heures, en les giflant´ en les attachant, sans que jamais cela ne soit révélé, profitant de la vulnérabilité des enfants et de leur incapacité a parler, et toutes celles qui sans violences physiqueś les délaissent, ne leur adressent pas la parole de toute la journée, n est ce pas aussi une forme de violence terrible pour ces petits etres ? Chaque enfant a le droit d etre accueilli dans une structure adaptee, entouré de personnes formées et bienveillantes, d etre éveillé au quotidien, de joueŕ de rire avec ses petits copainś et d etre considéré comme un etre humain, c est entre 1 et 3 ans que le cerveau se construit, ne l oublions pas, créons des crèches pour tous, cela devrait etre un droit et non un privilege!
    Une maman

  9. Une derniere chose, la mise en place de caméras doit etre encouragée et autorisée au domicile des parents, cela ne peut qu aider les nounous a eviter tout débordement et rassurer les parents inquiets, c est une pratique courante au bresil et aux etats-unis

  10. Le travail à faire est immense mais si nous pouvons coordonner nos bonnes volontés alors je veux croire que les choses changeront. Je suis prête à me tenir à vos côtés !

  11. Pourquoi n’applique-t-on pas le principe de précaution aux enfants? Pourquoi lorsqu’il y a des soupçons de maltraitante laisse-t-on un enfant avec ses bourreaux? Une femme battue peut partir et être accueillie dans un foyer, pourquoi pas un enfant? Il pourrait le temps de l’enquête être confié aux grands parents, au deuxième parent en cas de séparation, ou à une famille d’accueil… Les procédures de signalement sont tellement longues qu’elles peuvent être fatales pour les enfants…l’exemple du petit Nolhan est parlant, sa nounou a fait un signalement le 13 juin 2012 avec pour preuves des photos du petit garçon couvert de bleus, Nolhan est mort le 25 juin 2012 alors qu’il vivait avec sa mère et son compagnon et que son papa souhaitait plus que tout avoir son fils près de lui…
    Il y a tant d’histoires similaires, pourquoi accorder le bénéfice du doute quand les marques ou les examens médicaux sont si parlants? Il s’agit de non assistance à personne en danger. On demande aux citoyens de signaler les cas de maltraitance dont ils auraient connaissance, et finalement qui n’agit pas? L’état…incapable de protéger ses petits citoyens…

  12. En France,le lien du sang est toujours privilégié.
    Pourtant il faut admettre que certains parents sont « toxiques « pour leurs enfants et que »tous les enfants aiment leurs parents mais tous les parents n’aiment pas leurs enfants »

    Pour maintenir à tout prix ce lien,les parents auxquels on retire la garde de leurs enfants continuent à percevoir les allocations familiales
    voire même les allocations de rentrée scolaire
    Les familles d’accueil , souvent désabusées ,vous confient que l’enfant dans la plupart des cas n’en profite jamais

    Le système de protection de l’enfance ne fonctionne pas.
    La plupart des enfants sont brisés à jamais .Comment se construire sans amour?
    Il est pratiquement impossible d’avoir des statistiques du devenir de ces enfants
    Une chose est sûre :un pourcentage considérable de jeunes SDF
    sont issus de la DDASS

    Ne pourrait on trouver un système permettant à un certain nombre d’enfants d’avoir une relation affectueuse vrai (les familles d’accueil ,aussi compétentes soient elles sont rémunérées ):
    Adoption simple, parrainage même

    Il y a urgence .

    Laurence Rebufy (dentiste).
    Ces enfants,je les soigne et ils ont une maturité qui me peine à chaque fois

  13. La DDAS? Mais la DDAS n’existe plus depuis 2010, date ou la prise en charge ASE, Aide Sociale à l’Enfance, voit le jour. L’ASE est financée par le département. Madame la dentiste, tenez vous informée!
    Je lis votre site, lis vos commentaires et je m’étonne. Aucun travailleur social du secteur de la protection de l’enfance n’y parait. Un pédiatre de l’ASE, un collègue de la brigade de protection de la famille, certes, mais où sont ceux qui, chaque jour, dans les foyers, les MECS, sont au plus près de ces enfants devant être protégés? Nous, moniteurs éducateurs, éducateurs spécialisés, recevons ces enfants, les accueillons, vivons quotidiennement avec eux. Nous faisons de notre mieux avec les moyens que nous l’on nous donne.
    La maltraitance des parents? Mais parlez de la maltraitance de l’institution. De cet ado de 17 ans, placée depuis la prime enfance. Droguée, battue, violée. Elle s’en sort, petit pas, à petit pas. Elle n’en peut plus des foyers, de la vie en communauté avec les autres ados, avec les éducs. Nous demandons qu’elle soit orientée, qu’elle parte en séjour de rupture, qu’elle soit éloignée, qu’elle vive autre chose. Ici nous n’avons plus rien à lui proposer. Réponse de l’ASE: on y réfléchie.
    Cette autre ado, 14 ans, arrivée il y a quelques semaines. En fugue 3 jours sur 4. Drogue, coups, sexe, violence. Le foyer est à quelques kilomètres de chez elle, donc près de ses amis toxiques. Nous demandons un séjours de rupture, loin, très loin de ces personnes. L’autre soir, elle est rentrée couverte de bleus, nous appelons tous les trois jours les décideurs  » ah ben on ne sait pas quoi faire » répond sa référente, mais bon sang, elle souffre, elle a 14 ans. Son placement la met en danger.
    Ce troisième. Cela fait des mois qu’il écrit à son assistante sociale, au juge, à l’ASE. Demande de partir. Il vit très mal le placement, fait des TS. Réponse: rien, son dossier a été perdu…
    Nous, travailleurs sociaux, sommes parfois les auteurs de la maltraitance des enfants.
    Mais il y a tous les autres, en sécurité chez nous, qui reprennent le collège, le lycée, qui ont un projet. Ils/elles s’y structure, trouve un équilibre, de l’estime d’eux même après avoir vécu de si difficiles choses.
    L’enfance maltraitée est connue, et nous nous occupons d’elle. La cause de l’enfance maltraitée doit absolument être couplée à la psychiatrie, la laissée pour compte. Violences, maltraitances vont souvent de pair avec problèmes psychiatrique, des adultes et des enfants. Les parents sont défaillants, malades, les enfants ont de gros risques de les suivre. Les aimer, les épauler ne suffit pas. Nous devons nous même être épaulés par une hiérarchie efficace, reconnaissant notre travail et nos appels au secours.

  14. Le 20 novembre 1989 était proclamée par l’ONU la Convention Internationale des Droits de l’Enfant (CIDE) ratifiée par la quasi totalité des Etats à l’exception de la Somalie, du Sud Soudan et des Etats Unis.
    La CIDE a pour but de protéger et de reconnaître les droits spécifiques aux enfants. Tous les enfants, partout, ont droit aux moyens assurant leur survie et leur développement. De plus, les Etats signataires de la CIDE s’engagent à les protéger.
    Peut-être serait-il opportun de vulgariser le contenu de cette Convention signée par la France dans le cadre du voeu pour cette grande cause nationale

  15. Bonjour,
    L’engagement de l’Etat, aussi indispensable soit-il, ne peut pas tout.
    Une mobilisation générale des citoyens sensibilisés à la violence faite aux enfants est également nécessaire, Cette mobilisation doit être organisée et fédérée avec l’aide d’un organisme spécialisé (la fondation de France s’est récusée). Il faut préparer « les Etats généraux » de cette mobilisation/action de la société civile.
    Je crois que cette gigantesque et périlleuse entreprise devra, notamment :
    – modifier notre culture en faisant apparaître nos dérives,
    – intervenir dans notre organisation sociale,
    – corriger et augmenter les connaissances relatives à l’enfance de TOUS les adultes,
    – amener une génération de parents et de professionnels (dont une partie est en mauvaise santé mentale) à élever une génération d’enfants en bonne santé mentale, de façon que ces enfants devenus adultes et parents élèvent à leur tour une nouvelle génération d’enfants en bonne santé mentale et etc…etc…

  16. L école est le lieu social ou chaque enfant ou presque apprends , grandit, se confronte à ses pairs et s enrichit. N est ce pas le lieu idéal pour repérer ces souffrances physiques, psychologiques sans oublier ces problématiques de déviances sexuelles . J e suis un infirmier en pédopsy qui en a marre d avoir à faire à des enfants ou ados de plus en plus désœuvrés , déscolarises . Nous pouvions travailler avant sur de là crise aiguë nous permettant en général d aider ces jeunes a cheminer vers des solutions qui étaient les leurs. Nous observons maintenant des déscolarisation s de plusieurs années avec à chaque fois cette même question  » comment a t on pu en arriver la? »
    Les raisons sont multifactorielles mais ayant pour point commun le mal être sous toutes ces formes.
    Les hautes autorités de la santé privilégient le soin avec a chaque situation des prises en charges lourdes. J ai fais partie d une structure qui œuvrait pour la liaison entre les professionnels gravitant autour d ados  » elad08″ pour ne pas la nommer. Ce dispositif permettait entré autre de travailler en amont . Mais voilà cette structure n est plus … Et sans prétention aucune est regrettée des partenaires du réseau de l adolescence.
    Nous mettons des vigiles dans les écoles pour parer à toute agression mais est ce ceux ci qui vont détecter les pauvres âmes qui souffrent en silence?
    À quand des équipes formées à la psychopathologie de l enfance et adolescence dans les écoles?
    Ce n est pas un réquisitoire contre l école qui fait ce qu elle peut mais plutôt une réflexion à laquelle vous pouvez me convier si toutefois je peux apporter ma pierre a l édifice
    Pour que chaque enfant ait le droit d avoir des droits
    Un infirmier

  17. bonjour, ami et ancien collègue d’un de vos « commentateurs », j’oeuvrais dans ce qui fut ELAD08. Je vais insister sur ses observations et sur le constat que je peux faire,étant actuellement Educateur en AED (Aide Educative à Domicile), dispositif contractuel ou les parents peuvent lancer un « au secours, on n’en peut plus »… Mon expérience passée m’est primordiale car dans cette démarche d’aide, à un moment ou l’autre de l’intervention, je croise une problématique adolescente souvent aggravée par une problématique dite « psy », chez l’ado ou le parent. L’un et l’autre, ne pouvant avoir accès au soin car, pénurie médicale, structures insuffisantes et /ou inadaptées, étiquetage culturel de ce que peut représenter l’approche « psy »…. Les raisons ne manquent pas, mais arrêtons de se lamenter, car des possibles il y a, ils ont par ailleurs pu être expérimenté. Bien sûr ils ne répondent pas à tout mais souvent désamorce, crée du lien, autorise d’envisager une sortie. Bref, il sont à la fois soupape, écoute, et vecteur d’espérance. Malheureusement, il est parfois relevé par les administratifs, que ces structures ne sont pas « rentables ». Mais oui, quel paradoxe, l’état, la « sécu » doit économiser, réalité incontestable, mais dans le même temps les lieux hospitaliers, plus précisément en ce qui nous concerne, « psychiatrique » , voit leur budget chiffré sur leurs rentrées d’argent !!! Dilemme : « bien être et considération de l’humain ou profusion financière ? » Nous pouvons vous le dire le choix est vite fait… « Fermons ce qui ne rapporte pas », même si le rapport coût gain au final, peut-être bien plus modeste pour l’état et la Sécurité Sociale ». Ceci n’est pas un procès, mais un triste constat… A quand, comme le souligne à sa manière mon ami et collègue, un réel soucis de l’humain, à quand une Education Nationale non tant dans un « constat défaitiste de la jeunesse » que dans la réelle bienveillance d’une « tête bien faite » (et non bien remplie),et d’une tête disponible pour être « bien faite », notamment en pouvant considérer cette adolescence dans son époque, son actualité, et non en essayant inutilement de la comparer aux adolescents d’un autre temps. Il faut prendre en compte leur quotidien, sans pour autant systématiquement faire le procès de telle émission ou jeu vidéo, nous déchargeant de nos propres responsabilités d’adultes.

    Un Educateur

  18. bonjour,
    je vous félicite pour cette noble cause trop peu entendu…je suis révoltée de voir que nous laissons des enfants sans défense aux mains de monstres et je ne comprends qu’en France pays des droits de l’homme l’état soit aussi indifférent je me demandais s’ il ne faudrait pas plus marquer les esprits en portant plainte par exemple contre l’état pour non assistance à personne en danger et négligence envers les enfants..comme cela a été fait dernièrement pour la pollution et ça a marché
    Je dois avouer que si je n’avais pas vu le reportage d’envoyé spécial « ces enfants maltraités jusqu’à la mort »je ne me serais pas rendu compte du problème je pensais sincèrement que tout était fait pour protéger les enfants même si maintenant je comprends mieux pourquoi il y a autant de drames familiales aux actualités il faut être plus incisifs il y a des choses à faire pour mettre mal à l’aise le gouvernements face à ces lacunes des lachés de ballons, des marches, des lettres, à répétition il faut se mobiliser!!!!
    Avec tout mon soutien!!

    • Bonsoir,
      Je suis de tout cœur avec ce qui a été dit.
      Je vis quotidiennement avec un sentiment de colère quand je pense que l’état ne protège pas plus ces enfants maltraités. Je pense qu’il faut en effet porter plainte contre l’état pour non assistance à personne en danger.
      Je serais prête à participer à une action de ce genre.
      Je pense que l’état doit légiférer sur le le fait que maltraiter un enfant soit considérer comme un délit.
      Il y a du travail ! il faut former des personnes à aider les parents en difficultés souffrant eux même de troubles divers, apporter à l’école des solutions pour détecter et aider les familles en difficulté, positionner des permanents qui feraient le lien entre parents et enfants, des affiches devraient être collées partout, des stars devraient en permanence se mobiliser, faire un concert contre la maltraitance, proposer des solutions aux familles, contrôler les familles d’accueil, les assistantes maternels….
      J’ai envie de vivre dans un état où l’enfant serait au coeur des préoccupations.
      Le enfants d’aujourd’hui seront les adultes de demain.
      Aujourd’hui, que voyons nous.
      Des adultes qui n’arrivent pas à s’en sortir, qui trainent souvent un passé chaotique, n’ayant pas connu l’amour et la protection d’une famille, ni la jouissance d’une quelconque confiance en soi.
      Je traille au pôle emploi, et je rencontre souvent des gens qui sont à la recherche d’éducateurs plutôt que de conseillers.
      Il y a du travail et pour tout ce qui a été fait, mais il faut mettre peut être l’état au pied du mur!!! je ne sais pas !
      une maman qui aime transmettre les valeurs les plus importantes à ses enfants : l’amour et la compassion.
      charlotte

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